"Faire que les gens désirent ce dont ils n'ont pas besoin et qu'ils aient besoin de ce qu'ils ne désirent pas"
- Maxime de Barnays, gendre de Freud.
Forum - Appels
Action anti-vélib' le 5 Juillet 2008 à Paris
Voir son profilMartin
3 juin 2008 | lien
Rendez-vous samedi 5 juillet 2008 (heure à préciser),
Station vélib’ de la place Edmond Michelet à côté du centre Georges Pompidou (4ème).
Métro : Châtelet ou Rambuteau.


Des vélos oui, mais sans les afficheurs et leurs publicités ! N’y a-t-il pas contradiction totale à financer un projet de promotion de vélos par un secteur qui fait l’apologie de la voiture ? Les vélib’ ne sont pas gratuits et encore moins payés par les publicitaires, c’est le consommateur qui, par le biais de ses achats, paye les vélib’.

Le vélib’ est le cheval de Troie de la publicité, créé par les afficheurs pour envahir un peu plus l’espace public tout en se donnant une image de protecteur de l’environnement. A l’heure du réchauffement climatique, l’instrumentalisation d’un projet comme le vélo en libre service par les publicitaires est particulièrement grave pour la société et l’environnement.

Avec la généralisation du défilement des panneaux, vélib’ s’est traduit à Paris par un triplement de la surface publicitaire. Alors que de plus en plus de citoyens souhaitent une diminution de la pression publicitaire, il est intolérable que les vélos en libre service servent à justifier une inflation de publicités.



Des solutions alternatives existent. En conséquence, nous demandons que la mise à disposition de vélos ne soit jamais liée au marché publicitaire mais soit au contraire envisagée comme un véritable service public de promotion du vélo auprès de la population et non comme un outil au service des publicitaires.

Contact : Laure ou R.A.P..
Voir son profilKristo
8 juin 2008 | lien
Ah ben non, pas le 14 juin : aux dernières nouvelles ce RDV est repoussé au 5 juillet.

[edit : c'est corrigé]
Voir son profilMartin
10 juin 2008 | lien
Ah oui effectivement... Plus d'infos dans quelques heures...
Voir son profilLau
10 juin 2008 | lien
Je me demandais...avez-vous des chiffres pour appuyer ce que vous avancez ? J'ai beau cherché je ne trouve pas de chiffre en corrélation avec les publicitaires et les vélib'... Sad
Voir son profilJiheff
10 juin 2008 | lien
Voilà voilà
Lien
Voir son profilMartin
11 juin 2008 | lien
Ou par ici :

Citation:
Ces vélos qui roulent pour la pub

L’énorme succès des services de location de vélos en ville offre aux maires un argument électoral en or. Contrepartie ignorée du public : de juteux contrats d’affichage publicitaire, dont JCDecaux rafle les plus gros en France.
(...)

(l'accès à l'article complet est payant)


Ou encore cette dépèche R.A.P.:

Citation:
(...) Ainsi, l'une des mesures les plus significatives du projet de RLP en matière de publicité sur mobilier urbain est-elle remise en cause par le contrat Vélib. Alors qu'en 2005, il était question de ramener le nombre de panneaux de grand format à 200 (chiffre encore considérable), les associations ont appris que le projet en prévoyait désormais 350 !.

Ce genre de manque de transparence dans la passation des marchés de mobilier urbain, dénoncé aujourd'hui par les associations, a déjà fait l'objet de nombreuses critiques, notamment dans un rapport de la chambre régionale des comptes. Quant à la cour d'appel de Paris, elle avait considéré que JCDecaux poursuivait « délibérément le verrouillage du marché » avec ses pratiques d'une « gravité exceptionnelle. » (...)
Voir son profilLau
11 juin 2008 | lien
Ah ! merci bien Sourire
Voir son profilKristo
17 juin 2008 | lien
«Vélib nous crève, nous pompe et nous gonfle»


Les réparateurs du Vélib' sont en colère.

Les salariés de Cyclocity, en charge de la maintenance des vélos en libre service parisiens, sont en colère. Ils se plaignent des mauvaises conditions de travail et surtout de l'absence de section syndicale dans leur entreprise.
http://www.liberation.fr/actualite/economie_terre/332500.FR.php
Sybille Fondacci, Theo Bouchahdane, Marie Piquemal
LIBERATION.FR : lundi 16 juin 2008

«On n'a rien contre le Vélib'. On veut seulement que JC Decaux et sa filiale Cyclocity respectent les règles minimales du droit du travail» s'énerve Thibault, un jeune salarié de Cyclocity avec sa pile de tracts dans les mains.

Avec une poignée de collègues, il manifeste sa colère aujourd'hui sur le parvis de l'hôtel de ville de Paris. «On n'a toujours pas de délégué syndical, ni de délégué d'entreprise pour faire entendre nos revendications » explique -t-il. Pourtant, ce n'est pas faute d'avoir essayé.

Depuis la mise en place des Vélib' en juillet dernier, les employés de Cyclocity, l'opérateur chargé par JC Decaux du lancement des vélos en libre service, ont tenté de s'organiser. Le syndicat Sud solidaire se targue par exemple de compter quelque 70 adhérents parmi les 270 salariés de Cyclocity. De quoi obtenir, selon eux, la représentativité au sein de l'entreprise et la création d'une section syndicale.

Pour contrecarrer cette initiative, JC Decaux a porté plainte contre la nomination d'un délégué syndical pour non-représentativité. Et a obtenu gain de cause devant le tribunal d'instance de Neuilly-sur-Seine le 11 juin dernier.

Remontés, les salariés continuent de se battre. «Juridiquement parlant, ils sont très forts, reconnaît, amer, Jean-Christophe Sartori, licencié en septembre dernier. Par exemple, on ne sait jamais vraiment qui fait quoi. En réalité, JC Decaux et sa filiale Cyclocity, c'est la même chose... Ils entretiennent le flou ! Un vrai pataquès. » Résultat, quand un salarié veut se plaindre des mauvaises conditions de travail, il est baladé d'un service juridique à un autre. Jean-Christophe Sartori en a fait les frais, juste avant d'être licencié après quatre mois passés au sein de l'entreprise. « Au fond, c'était un soulagement, j'en pouvais plus ».

Venu aujourd'hui soutenir ses anciens collègues, il dénonce les heures supplémentaires non payées, les salariés qui dormaient dans les bureaux, trop fatigués pour rentrer chez eux... «Encore moi, c'était rien, j'étais chargé de l'encadrement des équipes. Notre mission, c'était d'utiliser les salariés au maximum... La direction considère le personnel comme des moins que rien, c'est ça le plus dur. Parce que moi, le projet Vélib', j'y croyais et je continue d'y croire.»
Voir son profilJeuf
17 juin 2008 | lien
Citation:
La direction considère le personnel comme des moins que rien, c'est ça le plus dur. Parce que moi, le projet Vélib', j'y croyais et je continue d'y croire.


Tiens, une application de ce dont il est question ici :

http://forum.decroissance.info/viewtopic.php?p=29894
Voir son profilJeuf
4 août 2008 | lien  [X]
Concernant ces vélibs',
ce sont en fait des vécaptifs : ils sont prisonniers de Paris autant que les bus de la RATP. On parle de "flotte de bus captive" dans les transports d'agglomérations. C'est ainsi qu'on ne voit jamais une bus RATP se promener à St-Nazaire, ou sur l'autoroute allant de Toulouse à Montpelier, par exemple. Le champ des possibilité de mouvements de ces bus est très réduit en fait, c'est normal, mais la RATP ne communique pas vraiment, à ma connaissance, sur "la liberté".
Pour les vélibs on doit aussi parler de flotte de vélo captifs, on ne les verra jamais en promenade dans la campagne, seulement sur la coulée verte, ou le long du canal de l'Ourcq (sauf volés, ce qu'on ne préconise pas de faire, ou coût important pour l'usager qui fait une promenade un jour avec ce vélo). Pour avoir un vrai vélo libre de mouvement, allez plutôt chez un bon vélocyste.

Bref, c'est là un petit détail sémantique, mais il y a plus grave. La langue française est régie par quelques règles qu'il est bon de respecter pour la crédibilité de texte à grande diffusion comme les journaux, les publicités (qui se permettent pour certaines de la massacrer sans trop de souci). J'avoue ne pas toujours respecter ces règles sur ce forum, mais ce n'est pas des textes à grande diffusion que j'écris, et je suis seul à me relire avant de poster, et j'ai du mal à voir mes fautes....
J'ai remarqué récement un nouveau message publicitaire.
A Paris, on peut faire défiler les plans dans les succettes Decaux pour mieux voir les rues sur ces plans. C'est depuis peu seulement je crois, que ce défilement laisse apparaitre, en haut, un message publicitaire pour les vélibs. C'est donc l'action du quidam souhaitant connaitre innocement son chemin, qui n'a pas demandé d'être le complice de Decaux, qu'apparaît cette nouvelle sollicitation inutile...

Il se trouve que ce message montre le niveau lamentable de culture du personnel du JC Decaux, laissant apparaître en gros une faute d'orthographe, que donc , toutes les personnes, qui doivent être nombreuses, qui ont réfléchi sur et ont approuvé ce slogan, ont laissé passé.
Ce message, c'est :
"Des milliers de vélos à paris, c'est là...liberté".

"là " ne signifie pas du tout la même chose que "la",
"là" indique un lieu.
ainsi la phrase de ce slogan publicitaire est tout à fait synonyme de :
"Des milliers de vélos à Paris c'est ici...liberté."
ce qui ne veut absolument rien dire. Notament le "liberté" qui ne se trouve attaché à rien.

Messieurs les publicitaires, sachez donc qu'il est ridicule, si telle était là votre intention, de décorer les lettres de vos pauvres textes d'accents graves, circonflexes, de cédilles, d'apostrophes, de points d'exclamations...
Si les trésors de la langue française vous manquent après que votre entreprise d'aculturation ait détruit l'envie d'explorer ses possiblités,
allez donc en chercher dans la littérature, par exemple dans les oeuvres de l'Oulipo, dont certes on ne fait jamais la publicité en 4*3. Mais ça peut encore se trouver.

Liste des municipalités qui ont refusé l'affichage urbain
Documentaire étudiant sur la résistance face à la publicité
Retourner les armes de l'adversaire contre lui-même
Petit guide pratique d'extermination de la publicité
Modèle propre pour la pub sur internet, projet étudiant
Eradiquer la pub encrivore sur vos billets SNCF à imprimer
Nouveau abris JCD
UTILISER LES SOURIRES D'ENFANT
Journée Sans Pub le 27 novembre
Liste des contacts antipubs dans votre région
A Dijon, la gastronomie s'affiche dans les rues ...
Audit participatif des panneaux publicitaires à Dijon
Pubs géantes : Milan invente le Dôme-sandwich
Boko Anana, le court anti-pub

Pub et Caca

19 mai: Le Publiphobe n°159 est disponible.

13 avril: "Hacked By Hackerking" à télécharger dans la catégorie Audios.

4 novembre: "pochoirs" à télécharger dans la catégorie Autocollants.

3 juin: "La Bulle économique" à télécharger dans la catégorie Vidéos.

19 janvier: 1 photo ajoutée dans Hacked By Erfan80.

9 mars: "La captation des désirs" à télécharger dans la catégorie Autocollants.

28 novembre: 1 photo ajoutée dans Hacked By Erfan80.

7 janvier: 1 photo ajoutée dans Hacked By Erfan80.

12 octobre: 1 photo ajoutée dans Hacked By Erfan80.

10 juin: Le Publiphobe n°114 est disponible.



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